Les coups de cœur de la MCA

par | mercredi 27 avril 2022 | Actualités

Arménie Bretagne : Histoires de rencontres

Saviez-vous que c’est la petite belette d’Arménie qui deviendra « l’hermine », le symbole de la Bretagne ?
Que parmi les saints orientaux qui évangélisèrent l’Armorique, on découvre saint Blaise, le médecin arménien spécialiste des maux de gorge. La légende le transformera deux cents ans plus tard en Maître Blaise, le scribe de Merlin.
Devenu lycanthrope, Blaise a-t-il donné son nom à Bleiz, le loup breton ?
Comment Sainte Barbe de la Cappadoce, protectrice des pompiers et des mineurs, honorée à la chapelle du Faouët, a t’elle disparu de Rostrenen ?
Les alignements de Carnac seraient-ils apparentés aux menhirs arméniens de Zorats Karer, percés d’un trou d’observation cosmique ?
Voulez-vous comprendre pourquoi Anne de Bretagne cite dans son « Livre d’Heures », un épisode meurtrier de l’Arménie. C’est le massacre des « Dix Mille Martyrs » sur le mont Ararat, sculpté sur le retable de l’église de Crozon.
Comment Bonaparte, le créateur de Pontivy-Napoléonville a-t-il connu Roustam Raza, son fi dèle valet arménien ?
Dans quelles conditions, la Marine de Brest sauva du génocide les Arméniens réfugiés sur le mont Musa Dagh ?
Etes-vous curieux de découvrir que Denez Prigent, le chanteur breton, a choisi le « duduk » arménien pour accompagner ses gwerzioù ?
Vous plairait-il de connaître le cimetière où repose Charles Aznavour, fan de Alain Stivell et de Concarneau, où il tourna le fi lm « Les fantômes du Chapelier » ? Il se situe à Montfort-L’amaury et fut restauré par Anne de Bretagne, comtesse de Montfort.
C’est au cours d’un reportage en Arménie, sur le séisme meurtrier de 1988, relaté en première partie de cet ouvrage, que l’auteur découvrit les nombreux liens entre la Bretagne et l’Arménie.
 

Editions : Editions des Montagnes Noires
Auteur : Yves Dewulf
Date de parution : 10 novembre 2021
Format : 21 x 24
Nombre de pages : 224
Prix : 17,00 €

Sur les rives du Tigre

À l’ombre des antiques murailles de basalte de Diyarbakır-Tigranakert, la cité du roi arménien Tigrane Le Grand, un quartier aux rues étroites, les portes aux heurtoirs ciselés ouvrent sur des maisons aux toits-terrasses, où l’on dormait à la belle étoile tout l’été, derrière les toiles blanches tendues. Margossian, « Maître Margos » pour les Kurdes, est la voix de son pays natal. Il raconte la vie de ces quelques familles de rescapés arméniens, réfugiés après 1915 dans ce « quartier des infidèles ». Ces souvenirs aux parfums d’enfance restituent la ville quand elle abritait encore une population bigarrée avec ses métiers rappelant l’histoire de la région sur les routes de la Perse en bordure du Tigre, ce fleuve sacré de l’Anatolie. Les habitants se concentraient dans ce centre historique, aujourd’hui partiellement détruit, avec son immense bazar célèbre dans tout le Proche-Orient pour ses cuivres, ses cotonnades, la soie omniprésente et autres produits d’artisans virtuoses.
Les récits de Margossian, empreints d’une tendre ironie, mettent en scène les parcours d’une galerie de personnages hauts en couleur, dont les surnoms évocateurs témoignent d’une mémoire persistante. L’auteur est ici en quelque sorte le guide du lecteur qu’il promène dans les ruelles aux murs colorés à la rencontre de tous ces êtres attachants, pour les écouter et les observer dans ce qui fut leur quotidien dans une époque désormais révolue.

Editions : Editions Parenthèses
Auteur : Meguerditch Margossian
Traduit de l’arménien par Alice Der Vartanian et Houri Varjabédian
Date de parution : mars 2022
Format : 16,5 × 23 cm
Nombre de pages : 96
Prix : 14,00 €

 

 

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